Vodafone et Telefonica font cause commune face à la crise
Vodafone et Telefonica signent un accord de mutualisation de leurs réseaux 2G et 3G dans quatre pays européens afin de faire face à la crise. Ce partenariat entre concurrents devraient permettre aux deux groupes de réaliser des économies non négligeables.
L'anglais
Vodafone et l'espagnol
Telefonica, deux des plus importants opérateurs en Europe, ont pris la décision d'unir leur force dans certains pays européens
en mettant une partie de leurs infrastructures en commun.
Déjà partenaires en Espagne depuis 2007, les deux opérateurs vont étendre la portée de ces accords à
l'Allemagne,
l'Irlande et
le Royaume-Uni. Ainsi,
Vodafone et
Telefonica construiront main dans la main
les nouveaux sites nécessaires à leur réseaux mais vont également
partager les infrastructures existantes.
Les économies réalisées sur le déploiement et l'entretien des réseaux devraient permettre aux deux groupes d'offrir
une meilleure couverture et de meilleures prestations dans les pays concernés. En outre, les deux opérateurs pointent du doigt
l'impact positif sur l'environnement d'une telle concentration des moyens.
L'union entre ces deux mastodontes des télécoms pourrait également s'étendre à
la République Tchèque. Par ailleurs,
Orange et
l'opérateur 3 ont déjà procédé à une mise en commun de leurs infrastructures en
Grande-Bretagne. En France néanmoins, le sujet ne semble pas à l'ordre du jour, comme
SFR, filiale à 44 % de
Vodafone, l'a précisé
aux Echos.
A un mois de
la table ronde gouvernementale au sujet des antennes-relais, qui doit se tenir le 23 avril, l'exemple des opérateurs anglais et espagnol pourrait cependant inspirer les acteurs français de la téléphonie mobile.
Source : DegroupNews
Mais je préfère Orange aux autres car Orange est le seul à passer dans un village où je vais souvent. On ne peut pas mettre une antenne Zone Blanche car Orange a une antenne.
Kwentin - 24/03/2009 à 12h02
A un mois de la table ronde gouvernementale au sujet des antennes-relais, qui doit se tenir le 23 avril, l'exemple des opérateurs anglais et espagnol pourrait cependant inspirer les acteurs français de la téléphonie mobile.
Vous vous relisez parfois ?
Vous prenez l'exemple de deux opérateurs dominants sur leur marchés intérieurs respectifs qui vont tirer profit de cette mutualisation par un gain de couverture important en europe, pour le ramener à un réseau intérieur ou ce gain n'existerai quasiment pas.
Par exemple, O2 (telefonica) n'a qu'un réseau embryonnaire en 3G en UK
http://www.gsmworld.com/cgi-bin/ni_map.pl?cc=gb&net=c3
A comparer avec celui de vodafone:
http://www.gsmworld.com/cgi-bin/ni_map.pl?cc=gb&am(...)
Cela permet de densifier le réseau à faible coût, l'opération est rentable.
Mais que dire de la république Tchèque, ou O2 n'a ouvert un réseau 3G que dans 3 agglomérations, ce qui est déjà mieux que Vodafone qui n'a lancé son déploiement qu'en novembre 2008.
Et les deux réunis auront moins de client que T-mobile (5M pour T-Mobile, 2M chacun pour les autres).
Donc de quelle manière pourrait on transposer cela en France ?
Regrouper les antennes aux mêmes endroits ? Il faut que cela soit physiquement possible, ce qui est loin d'être évident dés lors
que l'on est sur un immeuble, par exemple ...
Mutualiser les réseaux ? En 3G, ou l'on est bien au delà de la couverture embryonnaire chez SFR et Orange, cela va augmenter fortement la charge, donc diminuer l'efficacité radio. Il faudra donc multiplier
de nouveau les antennes. Donc gain nul.
Sauf pour un nouvel entrant ou un bouygues qui n'ont pas ou peu de réseau
billfouine - 24/03/2009 à 13h18