Antennes-relais et téléphonie mobile : tous à table !
Brève rédigée le 23/04/2009 à 10h45 par Stéphane C.
Autour de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, et des secrétaires d'Etat à l'écologie et à l'économie numérique, opérateurs, collectivités locales, associations et syndicats doivent se réunir pour la première table ronde consacrée aux ondes de la téléphonie mobile.
La situation est tendue. Beaucoup de citoyens craignent pour leur santé
en raison d'une large exposition aux ondes électromagnétiques produites aussi bien
par les antennes-relais que
par les téléphones mobiles.
Ces derniers temps, les procès à l'encontre des
opérateurs mobiles se sont multipliés et ont notamment abouti
au démontage d'antennes en vertu du principe de précaution, comme c'est le cas
pour Bouygues Telecom dans le Rhône.
Néanmoins,
aucune étude scientifique n'est parvenue à prouver que les ondes électromagnétiques étaient la cause des troubles et des douleurs dont se plaignent certains. Pire, la psychose ambiante pousse des riverains
à porter plainte contre Orange pour
des antennes-relais qui n'auraient jamais fonctionné.
Outre les conditions d'application peu lisibles du principe de précaution, qui suscitent
la désapprobation de l'Académie nationale de médecine, la population française se retrouve
face à un vrai dilemme : d'un côté
la peur provoquée par les dangers potentiels des ondes de la téléphonie mobile, et de l'autre
l'exigence de réseaux couvrant la quasi-totalité du territoire.
Avant que les réseaux GSM et
3G des opérateurs ne se retrouvent largement amputés, le gouvernement a donc voulu créé ce Grenelle censé apaiser les tensions et faire la part des choses entre
les risques liés aux antennes-relais, très contestés, et
les dangers de l'utilisation du téléphone mobile,
autour desquels existe un certain consensus.
Les discussions avec les associations de consommateurs qui réclament que
le seuil d'exposition autorisé passe à 0,6 V/m, alors qu'il est actuellement compris entre
41 et 61 V/m, ont toutefois peu de chance d'aboutir. Le Premier ministre a en effet fait savoir à la ministre de la Santé que «Â
l'hypothèse d'un risque pour la santé pour les populations vivant à proximité des antennes-relais ne peut être retenue ».
Après cette première table ronde, les participants devraient à nouveau se réunir
le 6 mai pour aborder précisément le sujet des antennes-relais, puis
le 14 mai où il sera davantage question des téléphones mobiles.
Source : DegroupNews

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vous dîtes que vos ondes vous font mal à la tête mais vous êtes sûre que c'est pas votre tête qui est pétée d'ondes plutôt.
Il y a dans le monde un nombre incroyable de réseaux, d'ondes de téléphone, de télévisions, de radio, sans oublié que les ondes de portables étaient auparavant utilisées par l'armée durant des années et à ce que l'on sachent il n y a pas eu de morts a part des gros débilles mentaux ou des stréssés du bulbes qui cherchent juste à se faire de la tune en pretextant avoir mal de la tête au cul. L affaire des 3 émétteurs d'Orange qui n'émmettent aucunes ondes est parfaitement la démonstration qu'on se fous de la gueule du monde.
Si les ondes vous génes changer de pays partez ds les îles.
allanrmaxx - 23/04/2009 Ã 11h34
Le 23 avril 2009 - 11 h 34, allanrmaxx a écrit :
L affaire des 3 émétteurs d'Orange qui n'émmettent aucunes ondes est parfaitement la démonstration qu'on se fous de la gueule du monde.
Exactement, cette "affaire" tombe à pique pour cette réunion, c'est une bonne preuve du pouvoir de suggestion et de l'hystérie collective voir de l'hypocondrie de certain et comme le disent certains, ça fait 15 ans que ces ondes existent, si il y avait eu de vrais problèmes, on s'en serait rendu compte depuis le temps !
Et le pire, c'est qu'après, ce sont les mêmes personnes qui vont se plaindre parce qu'ils ont pas de réseau sur leurs portables ...
Muzikals - 23/04/2009 Ã 16h06
Le 23 avril 2009 - 16 h 06, Muzikals a écrit :
Exactement, cette "affaire" tombe à pique pour cette réunion...
Mais cela en est presque louche du coup, parce que on devrait déjà avoir vu ça, à croire que Orange avait préparé son coup.
J'exagère, mais de toute façon, un débat est nécessaire sur des cas précis où l'antenne serait trop proche, mais ce cas n'arrangerait rien pour ceux ceux qui par contre ont effectué de vrais relevés de valeurs supérieurs à la limite.
Personne ne parle d'enlever toutes les antennes, juste que certaines soient placés avec plus de sens, au lieu de l'être dans ce qui pourrait paraitre le plus économique.
Pfunk - 23/04/2009 Ã 17h09
Il ne suffit pas de la poser à un endroit au hasard pour que ça fonctionne.
Les hauteurs, dégagements, reliefs du terrain, design du réseau sont à prendre en compte.
billfouine - 23/04/2009 Ã 17h46
Le 23 avril 2009 - 17 h 46, billfouine a écrit :
Une antenne, c'est pas "magique".
Il ne suffit pas de la poser à un endroit au hasard pour que ça fonctionne.
Les hauteurs, dégagements, reliefs du terrain, design du réseau sont à prendre en compte.
Je n'ai pas dit qu'une antenne était magique, contrairement à ce que tu sous-entends.
Ce que je veut dire, justement, c'est qu'il n'y a pas besoin de tour de magie pour éviter quelques cas où quelques personnes sont "sur-exposées" pour le plaisir d'utilisation de tous les autres, il "suffit" de couvrir la zone différemment, et ça ne veut pas dire placer l'antenne d'une autre manière, car en effet elle n'est pas magique et elle est certainement placée de la meilleure manière qui soit, mais ça peut vouloir dire la remplacer par deux autres placées différemment, voire trois s'il le faut (certainement moins puissante au passage).
Et ça ce n'est pas magique, c'est juste logique, mais moins économique pour l'opérateur.
D'ailleurs, tous les sous-traitant de ces opérateurs, qui ont souvent tendance à prendre leur défense, auraient tout intérêt à plutôt soutenir une meilleure pose des antennes (niveau exposition du voisinage principalement) avec un plus grand nombre d'antennes moins puissantes puisque cela leur assurerait encore plus de travail à l'avenir
Pfunk - 24/04/2009 Ã 10h18