Le Grenelle des ondes aurait-il pris une voie sans issue ?
Accusés de ne rien trancher, les travaux du Grenelle des ondes, qui s'achève aujourd'hui, devraient se poursuivre sous la forme d'un Comité de suivi. Mais certaines associations refusent d'ores et déjà d'y participer.
Le compromis n'aura pas été à l'honneur lors des débats autour
des risques sanitaires provoqués par les ondes électromagnétiques. Ouvert au mois d'avril, le
Grenelle des ondes devait permettre d'aborder des questions de santé posées aussi bien
par les antennes-relais que par
les téléphones mobiles.
Or, si
un relatif consensus a été atteint concernant les dangers du téléphone mobile, le sujet des antennes-relais reste
un point de discorde important entre les différents intervenants.
Ainsi, parmi les dix orientations prises à l'issue de la série de tables rondes figurent la «
proposition d'une offre de SMS exclusive sans service voix », la commercialisation de terminaux ne fonctionnant qu'avec
une oreillette ou encore
l'interdiction des téléphones mobiles à l'école primaire.
En outre,
la modélisation sur ordinateur va être utilisée afin d'étudier les taux d'exposition aux ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes-relais, répondant de la sorte aux exigences de transparence et à l'élan donné à la recherche évoqués
dans un pré-rapport.
Cela pourrait ensuite déboucher sur
des tests dans certaines villes qui se porteraient candidates, sur le principe de ce que réclame
l'association Robin des toits.
Enfin, les personnes souffrant d'
électrosensibilité se verront proposer une meilleure prise en charge de leurs symptômes.
Néanmoins, les associations
Priartem et
Agir pour l'environnement, qui jugent insuffisantes ces mesures ont annoncé ne pas vouloir prendre part au Comité de suivi qui doit prendre le relais du Grenelle alors même que la ministre de la Santé,
Roselyne Bachelot-Narquin, se félicite qu' «
un débat ait pu être engagé ».
Face à
un tel degré d'incompréhension, l'utilité même de ces discussions autour des ondes semble être remise en question.
Source : DegroupNews
Les politiques ne se sont pas beaucoup renouvelés depuis la 3ème république... La différence majeure est que désormais les appareils de partis restent, quel que soit le pouvoir en place, mais une chose reste: l'inefficacité des structures! Le "marrant" dans notre société actuelle est que le pouvoir en place "flingue" à tout va la fonction publique, mais met en place des tripotées de structures informelles avec chacune sa petite parcelle de pouvoir, assurant à l'ensemble de celles-ci une efficacité proche du néant, et un coût de fonctionnement exorbitant en regard des résultats obtenus! Il est temps de rénover les politiques!
dgfu6578 - 25/05/2009 à 17h18