Sonneries téléphoniques : Bruxelles fait le ménage
Au nom de la protection des consommateurs de l'Union européenne, une vague de mesures s'est abattue sur des sites de téléchargements de sonneries mobiles peu scrupuleux. Au total, 213 sites ont été rappelés à l'ordre ou fermés.
Face à l'afflux de plaintes de la part des consommateurs, les Etats membres de l'Union européenne ont lancé dès juin 2008
une vaste opération de nettoyage dans l'univers merveilleux des sonneries mobiles.
Ainsi, sur les 301 sites de téléchargement de sonneries contrôlés,
159 ont fait l'objet d'une correction et
54 ont été fermés. Rien qu'en France, c'est une vingtaine de sites qui ont dû être rappelés à l'ordre.
Les investigations ont mis à jour
trois grands problèmes sur ces sites de téléchargement de sonneries. Dans 41 % des cas, il s'agissait d'une irrégularité liée à
l'information sur le prix de l'offre. Celle-ci était soit incomplète, soit absente.
Dans 75 % des cas, ce sont
les informations nécessaires pour contacter le fournisseur qui n'étaient pas en accord avec la législation communautaire qui impose que soient mentionnées les coordonnées du prestataire, y compris son adresse électronique.
Enfin, dans 35 % des cas,
l'information était présentée de manière trompeuse, les termes du contrat étant rédigés en petits caractères ou difficiles à trouver sur le site. En outre, une prétendue gratuité pouvait induire le consommateur en erreur.
Ces pratiques peu scrupuleuses étaient d'autant plus efficaces que l'enquête révèle que plus de la moitié des sites contrôlés s'adressaient spécifiquement
aux enfants ou aux adolescents, en ayant notamment recours à des personnages de dessins animés et de séries TV.
D'autres enquêtes du même type devraient être menées par les pays de l'Union européenne sur la période 2009-2010. Pour l'année 2007, la valeur des ventes de sonneries à l’échelle européenne est estimée à
691 millions d'euros. Devant cette manne financière, les autorités nationales de protection des consommateurs devront donc redoubler de vigilance.
Source : DegroupNews
c'est aberrant le procédé commercial, les opérateurs sont complice indirectement... j'imagine bien les parents pas tjrs au fait avec son ado qui veut la dernière sonnerie... l'ado lui aura retenu le gratuit mais voir quand petit il est soumis à un abonnement et le plus fort c'est pour que ce désabonner on repasse à la caisse!
tofoo93 - 18/11/2009 à 12h28
Le 18 novembre 2009 - 12 h 28, tofoo93 a écrit :
c'est aberrant le procédé commercial
Non ce qui est abberant c'est de payer pour une sonnerie
noox - 18/11/2009 à 15h47
on peut ce contenter des sonneries integré, on peut personnalisé en payant ou pas peut importe, la façon dont sont commercialisé une partie de ses contenu étaient effrayante de par leur opacité de tarification.
interdire déjà toute mention de gratuit si le produit oblige le débours différé sur un abonnement ou autre bref... je sais pas si ils ont fait le ménage complètement du coté de l'UE mais ils n'ont pas à vocation à dire ce qui est commercialement juste ou pas, ils ce contente à vérifier les bonens pratique de commerce ça me suffit!
tofoo93 - 18/11/2009 à 16h11
"Pour l'année 2007, la valeur des ventes de sonneries à léchelle
européenne est estimée à 691 millions d'euros"
autant !!!
abominable - 18/11/2009 à 17h02