L'UMP une nouvelle fois confrontée aux droits d'auteur ?
Brève rédigée le 16/12/2009 à 10h59 par Stéphane Caruana
La version de la chanson utilisée dans le lipdub des jeunes de l'UMP n'est pas l'originale de 1976 pour laquelle ils ont obtenu les droits de reproduction et de diffusion. La jeune interprète québécoise de la reprise, Marie-Mai, entend faire valoir ses droits moraux.
C'est un nouveau coup dur pour l'UMP dans son projet affiché de défense du droit d'auteur. En février dernier, le parti politique était accusé par le groupe américain
MGMT d'avoir utilisé sans autorisation le morceau « Kids » lors de meetings et sur des vidéos.
L'UMP avait d'ailleurs été contrainte
à verser 30 000 euros aux deux musiciens originaires de Brooklyn.
Quelques mois plus tard, début septembre, le Canard Enchaîné révélait que les services de l'Elysée avaient effectué
près de 400 copies pirates d'un documentaire à la gloire de Nicolas Sarkozy afin de les distribuer aux diplomates français lors de la 17ème conférence des ambassadeurs.
A présent, c'est au tour des jeunes de l'UMP de se retrouver sur la sellette. Ceux-ci viennent en effet de rendre public un
lipdub mettant notamment en scène des membres du gouvernement en exercice. Alors que cette prestation n'a pas manqué d'éveiller railleries et moqueries variées, voilà qu'une nouvelle polémique semble sur le point d'éclater.
En effet, les Jeunes Populaires ont bien obtenu, auprès de
Luc Plamondon et de
Christian Saint Roch, auteur et compositeur de la chanson « T
ous ceux qui veulent changer le monde », qui date de 1976, les droits de reproduction et de diffusion.
Néanmoins, le titre aurait fait l'objet d'une reprise par une jeune chanteuse québécoise répondant au nom de
Marie-Mai. Or, c'est cette version plus récente qui aurait été utilisée afin de permettre à
Rachida Dati, à
Valérie Pécresse, à
Xavier Darcos et consorts de mettre en avant leur incontestable talent pour le playback.
A ce titre,
Marie-Mai jouit de droits moraux qu'elle entend bien faire valoir. Elle a ainsi saisi le mouvement des jeunes de l'UMP afin de trouver un accord et qu'un versement soit effectué au profit d'une association reconnue d'utilité publique.
Les jeunes de l'UMP, qui ont retenu la leçon infligée à leurs aînés, ont cependant tenus à présenter leurs excuses dans un communiqué publié sur la page d'accueil de leur site Internet.
dgfu6578 - 16/12/2009 à 22h29
restez donc dans ce que vous savez faire, avantager les riches et les patrons, nous on reste dans ce que l'on nous propose, survivre.
lyonel - 17/12/2009 à 12h03
Devrions nous pas d'ailleurs Hodipiser les lignes internet de ce parti qui démontre clairement qu'il pirate les oeuvres ?
Ah non pardon en republique bananière le bananier principal a tous les droits ...
nicoge74 - 17/12/2009 à 15h48