Rémy Pflimlin nouveau président de France Télévisions
Finalement, Nicolas Sarkozy aura opté pour Rémy Pflimlin. Dans cette période agitée que traverse le gouvernement, le Président a fait le choix du consensus préférant Rémy Pflimlin, 56 ans, à Alexandre Bompard actuel patron d'Europe 1. Cet ancien directeur de France 3 aura cinq ans pour lancer de nombreux chantiers comme ancrer France Télévisions dans l'ère numérique.
Les différentes affaires qui secouent le gouvernement auront eu des conséquences jusque dans le monde de l'audiovisuel public. Ainsi, C'est
Rémy Pflimlin, ex-directeur général des messageries Presstalis qui a été préféré au directeur d'Europe 1, Alexandre Bompard. Considéré comme un homme de consensus avec une solide expérience de l'audiovisuel public,
Rémy Pflimlin a été directeur général de France 3, de 1999 à 2005.
Avant de prendre ses fonctions le 24 août, il sera auditionné par le
CSA puis, les Commissions du Sénat, de l'Assemblée Nationale et des Affaires Culturelles. Durant ces auditions, il exposera ses orientations pour les cinq années à venir. En effet, Plusieurs défis attendent Rémy Pflimlin.
Poursuivre et étoffer la programmation culturelle
Ces 5 dernières années, la culture a été fortement mise en avant par Patrick de Carolis avec la diffusion de programmes culturels en prime time, de pièces de théâtre en direct et devrait occuper une place encore plus importante, avec la programmation de spectacle vivants et musicaux tout en restant accessible.
Améliorer la qualité de l'information,
Pour faire face à la baisse d'audience des journaux télévisés, la SDJ de France 3 en demande une refonte complète.
Etre un acteur important de l'audiovisuel numérique
Ces cinq prochaines années vont être cruciales pour le groupe audiovisuel public, il devra s'adapter au
nouveaux moyens de diffusion ( télévision de rattrapage, VoD), aux différents supports (tablettes, smartphones) et aux
nouvelles technologies de l'image et
du son.
La question de la
suppression de la la publicité en journée relancera à coup sûr le débat sur
le financement de France Télévisions.
En raison de son mode de nomination, le nouveau président de France Télévisions risque de voir ses décisions analysées et interprétées comme des directives venant de l'Elysée. La SDJ lui a souhaité la bienvenue mais a affirmé qu'elle restait vigilante.
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