Edito d'avril : l'avenir est-il dans le cloud ?
Le très haut débit pourrait bien changer nos habitudes en matière d'informatique. Les réseaux se montrant de plus en plus puissants, le cloud computing pourrait, à terme, investir nos foyers. Ce partage des ressources en ligne rencontre un certain succès auprès des entreprises, et il ne serait pas étonnant que nos foyers en bénéficient dans les prochaines années.
Le monde pourrait basculer dans le cloud très bientôt. Derrière cet anglicisme se cache une technologie permettant de profiter de ressources informatiques à distance sur un réseau. Onlive a déjà tenté une excursion dans le domaine en proposant
un service de cloud gaming. Grâce à une connexion très haut
débit, votre console de jeu est en fait un énorme serveur situé dans un data center. HTC a d'ailleurs fait appel à ce service pour
sa tablette Flyer.
Amazon défraye actuellement la chronique avec
son service Cloud Player qui permet d'écouter de la musique stockée sur un serveur distant. Plusieurs logiciels de bureautique
fonctionnent déjà en cloud et d'autres application (retouche photo, édition vidéo...) devraient adopter de mode de fonctionnement.
Bref, les réseaux sont en passe de devenir un des maillons principaux de l'activité informatique.
Et mieux vaut aujourd'hui disposer d'un modeste netbook connecté à 100 Mb/s que d'un ordinateur suréquipé raccordé à 1 Mb/s.
En transformant l'équipement familial en simple terminal connecté à des serveurs surpuissants capables d'encoder et décoder de la haute définition à la volée ou d'afficher de la 3D en temps réel, on ouvre la voie à de nombreux usages. Par exemple, commencer un jeu vidéo ou un film sur l'écran de ma TV, mettre sur pause et le reprendre sur mon mobile,
le flux s'adaptant automatiquement au terminal de réception.
Il faudra toutefois que les réseaux se montrent particulièrement véloces pour permettre ce genre d'utilisation. Et tant que la fibre optique ne montre pas le bout de son nez dans les foyers,
il y a peu de chance que ce futur se transforme en présent.
Source : DegroupNews
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