LulzSec s'en prend aux gouvernements et tire sa révérence
Dernière attaque pour LulzSec, principal membre du collectif Anonymous, qui fait mouche avec l'opération « AntiSec ». 380 Mo de données comprenant celles d'utilisateurs du service Umusic.com (propriété d'Universal Music Group), la cartographie des réseaux du géant des médias Viacom et des données confidentielles des gouvernements brésilien et zimbabwéen ont été mises en ligne sur le site Pastebin.com.
«
Nous espérons, et même supplions, que le mouvement se transforme en une révolution qui peut continuer sans nous. » C'est le message laissé par les boucaniers du net avant la dissolution de leur organisation. Dans son sillage, le galion LulzSec aura fait remonter à la surface de nombreuses failles de sécurité
en laissant les données personnelles de milliers d'internautes dériver sur l'océan du net à la merci des requins du web.
«
Tous unis, nous pouvons écraser nos oppresseurs communs et nous imprégner du pouvoir et de la liberté que nous méritons ». Se prenant pour de véritables Robin des Bois, justiciers du net prêts à tout pour écraser ceux qu'ils qualifient d'oppresseurs et de manipulateurs qui ne sécurisent pas nos données, LulzSec nous invite à continuer cette révolution. Toutefois, cette méthode est contestable.
Doit-on vraiment mettre en périls les données personnelles d'innocents pour sensibiliser l'opinion publique sur la sécurisation de nos données?
Au début du mois de juin, LulzSec avait revendiqué le piratage de Sony Pictures et la subtilisation de près d'un million de données personnelles. Les informations confidentielles dérobées par LulzSec n'ont pas été conservées secrètement mais publiées et mises à disposition du monde entier.
Suite à ces attaques répétées, la traque au pirate a été déclenchée. Au mois de juin, 40 hackers présumés on été arrêtés en Espagne et en Turquie.
S'ils n'encourent pas la pendaison, la répétition de leurs actions a
intensifié la chasse aux hackers.
Il n'y a aucun commentaire.