Antennes relais : Paris renoue le dialogue avec les opérateurs mobiles
Après trois mois d'interruption, le dialogue entre la Mairie de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile va pouvoir reprendre. La ville de Paris leur avait interdit de déployer de nouvelles antennes-relais sur les bâtiments municipaux car elle jugeait le seuil d'émission voulu par les opérateurs trop élevé.
La Mairie de Paris et les
opérateurs mobiles semblent avoir trouvé un terrain d'entente sur le seuil d'émission des antennes-relais. Après
trois mois de gel des implantations des installations sur les bâtiments municipaux de la capitale, la ville de Paris a décidé de reprendre les discussions avec
Orange,
Bouygues Telecom,
SFR et le petit dernier
Free Mobile.
En octobre dernier, à l'occasion du renouvellement de la Charte Parisienne de la Téléphonie Mobile qui limite
le seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques, la Mairie de Paris avait jugé inacceptable la demande de la Fédération Française des Télécoms. Cette dernière souhaitait augmenter
le seuil d'émission à 10 voire 15 V/m. Or la Charte Parisienne stipule que
ce seuil ne peut excéder 2 V/m.
Dans ce rapport de force, la Mairie de Paris avait décidé le gel de toutes les implantations. Aujourd'hui, les opérateurs semblent s'être pliés aux exigences de l’Hôtel de Ville. «
Ce n'est pas encore satisfaisant, mais c'est une base de départ », explique le cabinet de l'adjoint au maire Mao Peninou. Toutefois, la Mairie de Paris n'a toujours pas levé le véto sur le déploiement de nouvelles antennes-relais. Elle attend probablement les résultats de l'étude juridique sur la situation des installations actuelles et sur la faisabilité d'
un réseau unique d'antenne.
La reprise des négociations est une bonne nouvelle pour
Free Mobile car ce dernier doit encore installer
50 antennes-relais sur des bâtiments publics.
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