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L’annonce de l’offre Freebox Révolution a fait sensation. Il faut dire qu’avec son lecteur Blu-Ray intégré au décodeur, son NAS (Network Attached Storage) de 250 Go et les appels inclus vers les mobiles, l’offre a de quoi séduire.

Sur le papier, le Freebox Player est particulièrement alléchant : processeur Intel Atom CE4100, lecteur de Blu-ray 2D et 3D, media center repensé, navigateur web intégré, télécommande dotée d’un gyroscope… Mais qu’en est-il dans la réalité ?

Free déroule le tapis rouge pour le Freebox Player

Ce décodeur TV de nouvelle génération remplit-il les promesses qu’il laisse entrevoir ? Le lecteur Blu-ray est-il une réelle valeur ajoutée à ce type d’équipement ? Et quid de cette télécommande aux allures de Wiimote ? Nous avons décortiqué les fonctionnalités du Freebox Player pour vous aider à y voir plus clair.Ce qui surprend tout d’abord à propos de ce Freebox Player est l’emballage. Free n’a pas lésiné sur les moyens pour donner à son matériel un petit côté premium. Carton blanc orné de la photo du Player, plaque en mousse à l’intérieur arborant le logo du FAI, schéma de branchement sur la face interne du couvercle… Free a soigné la présentation de son matériel pour séduire l’abonné dès la réception du colis.

Boîte du Freebox Player

Mousse de protection

Schéma de branchement à l'intérieur de la boîte du Freebox Player

Mais ce qui nous intéresse se situe dans cette boîte en carton. Procédons à un déballage à l’aide de nos mains fébriles. Nous trouvons donc les éléments suivants :

Eléments livrés avec le Freebox Player

  • Le Freebox Player
  • Un câble Péritel
  • Un câble HDMI
  • La télécommande
  • Le fascicule d’informations

Point de bloc d’alimentation ? En fait, Free a inclus deux boîtiers CPL dans une boîte séparée. L’un permet d’alimenter le Freebox Server et l’autre le Freebox Player, la technologie du courant porteur en ligne se chargeant de faire communiquer les équipements entre eux.

Boîte des Freeplugs

Freeplug pour le Freebox Player

Tout est donc fourni pour profiter des fonctionnalités du Frebox Player sans avoir à acquérir de matériel supplémentaire. La présence du câble HDMI en plus du cordon Péritel permet de profiter de la haute définition dès le branchement du décodeur. Voyons justement les possibilités de connexions offertes par ce boîtier TV.Le Freebox Player, tout comme le Freebox Server, surprend par sa ligne esthétique originale. En faisant appel à Philip Starck pour concevoir l’habillage de ces nouvelles box, Free a fait preuve d’une certaine audace et, par rapport à l’esthétique de la Freebox HD, le pari est réussi.

Sur la face supérieure du boîtier, nous trouvons l’extrait d’un texte écrit par Stark. Références aux mathématiques, à la théorie de l’évolution ou à l’astrophysique, les mots affichés donnent clairement un côté geek à la box.

Texte situé sur le Freebox Player

Sur la face avant, nous trouvons donc le lecteur optique, permettant de lire CD, DVD, Blu-Ray et un port USB situé dans le tasseau en plastique. Sur la droite, on trouve trois diodes liées au fonctionnement du décodeur : état d’alimentation, indicateur de dysfonctionnement et état de la liaison avec la télécommande.

Face avant du Freebox Player

Diode de la face avant

Pour ce qui est de la connectique, le Freebox Player se montre généreux. De gauche à droite, nous trouvons :

Face arrière du Freebox Player

  • Le connecteur d’alimentation
  • Deux ports USB (l’un servant à raccorder la prise USB frontale)
  • Une prise eSATA pour connecter un disque dur
  • Une entrée d’antenne
  • Un port Ethernet RJ45 à connecter au Freeplug
  • Un connecteur pour le câble Péritel
  • Une prise HDMI
  • Un port S/P-DIF optique
  • Une prise RJ11 (dont la fonctionnalité n’est pas encore connue)
  • Un bouton de réinitialisation

L’ajout d’un port eSATA en plus des ports USB est une très bonne nouvelle. On regrettera par contre l’absence de prise audio analogique ou numérique en cinch, tout le monde n’étant pas équipé d’un matériel audio avec prise optique. De même, la sortie antenne, présente sur la Freebox HD, a disparu sur le Freebox Player. Autre évolution par rapport au boîtier TV de la V5, les entrées audio et vidéo ont été supprimées.

En regardant simplement la connectique du Freebox Player, on peut s’apercevoir que Free a changé de direction par rapport à la Freebox HD. L’accent a vraiment été mis sur les capacités de lecture (sur disque, support branché en USB ou eSATA). Ceux qui se servaient de la Freebox pour faire de l’acquisition vidéo ou de la diffusion sur TVPerso devront donc faire une croix sur cet usage.Etonnament, l’esthétique de la télécommande tranche avec celui du boîtier. On aurait pu s’attendre à une télécommande noire avec une tendance minimaliste mais il n’en est rien.

Fonctionnant par liaison radio et dotée d’un système gyroscopique, la télécommande du Freebox Player est assez imposante. Sa coque grise abrite 31 touches tandis que la partie inférieure est en métal.

Télécommande du Freebox Player

Le toucher est plutôt agréable même si le cliquetis des boutons donne une impression mitigée concernant la finition. En comparaison avec la télécommande de la Freebox HD, celle du Freebox Player gagne en longueur mais perd en largeur.

Avec sa forme longue et son poids assez élevé, cette télécommande pourra donc se manipuler comme une Wiimote pour surfer sur des pages web par exemple. Mais avant de tester le comportement du gyroscope, installons tout d’abord ce Freebox Player.Avant d’allumer le Freebox Player, il est nécessaire de le connecter au Freebox Server grâce aux Freeplugs. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec les Freeplugs, il s’agit de boîtiers CPL (courant Porteur en Ligne) permettant de faire transiter les informations échanger entre deux équipements par le réseau électrique.

Le branchement est des plus simples : chaque Freeplug dispose de deux câbles, l’un à insérer dans le connecteur d’alimentation et l’autre à brancher sur un port Ethernet.

Schéma à l'intérieur de l'emballage des Freeplugs

Une fois ceci fait, les Freeplugs, qui sont pré-associés avant l’envoi, doivent communiquer. Si ce n’est pas le cas, il faut les associer manuellement. La procédure est relativement simple. Il faut tout d’abord appuyer pendant 15 secondes sur le bouton lumineux d’un boîtier (la diode passe du rouge à l’orange) puis d’appuyer une nouvelle fois pendant 2 secondes (la diode se met alors à clignoter). Il faut répéter la même opération sur l’autre boîtier et le tour est joué. Le vert fixe de la diode de chaque Freeplug indique que les deux boîtiers sont prêts à communiquer entre eux.

Une fois cette étape achevée, il ne reste plus qu’à mettre le Freebox Player sous tension pour le configurer.Lors du premier démarrage, le Freebox Player cherche tout d’abord une mise à jour disponible. Le nôtre a procédé à une installation du firmware 1.0.1 qui corrige certains bugs et ajoute quelques fonctionnalités pour la TV. Pour information, Free publie maintenant un blog qui permet de suivre les mises à jour des équipements et de connaître les changements apportés. Depuis notre installation, Free a sorti une mise à jour 1.0.2 qui donne accès au FreeStore et aux jeux.

Une fois l’étape de mise à jour terminée, il faut procéder à la synchronisation de la télécommande avec le Freebox Player. Deux étapes sont nécessaires pour que le boîtier reconnaisse la télécommande.

Un premier écran demande d’appuyer sur la touche OK et un deuxième réclame d’appuyer simultanément sur les touches TV et Free pendant une seconde.

Association de la télécommande

Malheureusement nos essais sont restés muets pendant plusieurs minutes et il a fallu passer par l’étape du changement de piles car celles fournies par Free étaient défectueuses. En parcourant les forums nous nous sommes aperçus que nous n’étions pas les seuls à avoir rencontré cette situation. Si ce détail n’est pas très gênant pour ceux qui ont des réserves de piles sous la main (la télécommande nécessite trois piles AAA pour fonctionner), il peut gâcher la première impression de certains utilisateurs.

Concernant l’installation du Freebox Player, il n’y a rien de plus à faire. Maintenant que la liaison avec le Server est fonctionnelle et que la télécommande est opérationnelle, le boîtier TV est prêt à être utilisé. Voyons sans plus attendre ce que le menu d’accueil nous propose.Pour ce qui est de l’interface d’accueil, l’évolution entre la Freebox HD et le Freebox Player est nettement visible. Il semble que Free ait eu comme leitmotiv la lisibilité et la simplicité. Adieu donc le menu un peu fouillis de l’ancienne Freebox, nous voici devant une interface épurée et esthétiquement réussie.

Menu de la télévision

Cette interface comprend 9 parties, elles-mêmes divisées en sous-catégories. Au menu, nous avons donc de gauche à droite :

  • Réglages : paramétrage de différentes fonctions (TV, image, son, télécommande…)
  • Web : naviguer sur Internet, accéder au webmail ou aux Télésites
  • Applications : accès au FreeStore (ouvert avec la mise à jour 1.0.2)
  • Photos : visualiser des photos
  • Télévision : regarder la télévision, accéder aux enregistrements ou aux catch-up TV
  • Vidéos : accéder aux vidéos stockées en local
  • Musiques : écouter des fichiers audio ou la radio
  • Blu-ray : lire un disque Blu-ray, un DVD ou un CD
  • Disques : accéder aux espaces de stockage locaux (Server, disque dur, clé USB…)

La navigation entre ces différents choix est fluide. Il suffit d’utiliser les touches gauche et droite pour changer de catégorie et d’appuyer sur haut et bas pour naviguer entre les différentes sous-parties.

Avec cette interface, Free a réussi à simplifier l’accès aux services qu’il propose. L’utilisateur novice n’est pas perdu au milieu d’indéchiffrables menus, tout est clair et explicite. Intéressons-nous maintenant à l’une des fonctions principales de ce Freebox Player, l’utilisation du service de télévision. Le menu consacré à la télévision nous propose cinq choix :

Menu de la télévision

  • Freebox TV
  • TNT
  • Mes enregistrements
  • Les chaînes Canal+
  • Canalsat

A noter que pour profiter des deux dernières catégories, il faut être abonné soit à Canal+, soit à Canalsat.

La partie quoi nous intéresse en premier lieu est bien entendu Freebox TV, le service de télévision par ADSL de Free. Si la qualité du signal TV ne change pas entre les offres Freebox et Freebox Revolution, cette étape est surtout l’occasion de découvrir la nouvelle interface qui accompagne le visionnage et notamment le PIP (Picture in Picture) annoncé lors de la conférence de présentation de cette nouvelle offre.

La navigation entre les chaînes s’effectue aussi bien avec les touches P- et P+ qu’avec les touches directionnelles. Si les touches de changement de programme permettent de basculer directement d’une chaîne à une autre, le pavé directionnel donne la possibilité de lire un résumé du programme avant de changer de canal.

Bandeau de changement de chaînes

Un appui sur les touches haut ou bas permet de naviguer entre les chaînes, l’interface affichant quelques informations sur le programme en cours. Au bout de quelques secondes, l’image de la chaîne apparaît dans un petit cadre en incrustation grâce à la technologie PIP (Picture In Picture, soit Image Dans l’Image). Vous pouvez ainsi avoir un aperçu du programme diffusé sur une chaîne tout en en regardant une autre.

Bandeau de changement de chaînes avec PIP

Un appui sur la touche droite du pavé directionnel permet de connaître le programme suivant sur la chaîne sélectionnée. L’interface est particulièrement réussie aussi bien sur le plan esthétique qu’au niveau de la fluidité. Les informations concernant le programme sont affichées rapidement et les transitions sont agréables.

L’interface TV ne dispose malheureusement pas d’un guide des programmes. Seul un système de filtres est présent pour avoir un panorama de ce que proposent les chaînes au moment où vous regardez ou en soirée (le jour même, le lendemain…). Il est également possible d’activer un filtre concernant la nature des programmes (film, série, documentaire…). Pour accéder à ce système, il faut appuyer sur la touche Menu (touche verte) lorsque vous affichez l’interface de navigation entre les chaînes.

Filtres des contenus TV sur le Freebox Player

Une fois les filtres activés, il faudra revenir sur la frise des chaînes et faire défiler les programmes proposés en utilisant les touches haut et bas.

Si cette solution présente l’avantage de ne pouvoir afficher qu’un type de programme à un moment choisi, on regrette que l’interface n’offre pas de vue d’ensemble des contenus diffusés et qu’il faille afficher les informations chaîne par chaîne.

Concernant la partie TNT, elle donne accès aux chaînes de la télévision numérique terrestre en utilisant le tuner intégré au Freebox Player. La catégorie Mes Enregistrements permet de voir les enregistrements programmés ou de regarder ceux qui ont été effectués. Intéressons nous justement à l’enregistrement de la télévision.Comme le Freebox Player n’intègre pas de disque dur, les enregistrements de programmes TV sont effectués sur le Freebox Server qui, lui, contient un espace de stockage de 250 Go. Alors que les 40 Go de la Freebox HD étaient juste suffisants pour enregistrer des programmes en haute définition, l’espace disponible sur le Freebox Server apporte un confort indéniable.

Les manipulations pour enregistrer un programme TV sont simples. Si vous souhaitez enregistrer l’émission ou le film que vous êtes en train de regarder, il suffit d’appuyer sur la touche Enregistrement de la télécommande (celle doté d’un rond rouge). Immédiatement un menu s’affiche pour régler différents paramètres.

Menu principal d'enregistrement

Ce menu propose plusieurs choix. Tout d’abord, on peut modifier le nom du fichier généré, l’heure de fin mais cette fenêtre donne également la possibilité de sélectionner la source enregistrée.

Menu secondaire d'enregistrement

Une fois ces étapes validées, l’enregistrement est activé. On peut d’ailleurs retrouver les enregistrements programmés ou en cours en allant sur Télévision puis Mes Enregistrements depuis la page d’accueil.

Mes Enregistrements

Cette page permet également de détecter les conflits, notamment en cas d’enregistrement de deux chaînes pendant la même plage horaire. En effet, aucun message d’erreur ne prévient d’une superposition éventuelle lorsqu’on lance un enregistrement. Il faudra venir sur cette page pour vérifier si rien ne se chevauche.

Le deuxième onglet permet d’afficher une liste des enregistrements terminés. Il suffit d’appuyer sur OK pour lancer la vidéo de l’enregistrement sélectionné. Outre les options de lecture habituelles (lecture, pause, avance et retour rapides), la touche menu permet de sélectionner la piste audio du programme dans le cas de l’enregistrement d’un contenu diffusé en plusieurs langues.

Le système d’enregistrement est plutôt efficace. La possibilité d’insérer des informations supplémentaires est assez utile et l’interface des enregistrements en cours ou effectués est bien pensée. En est-il de même pour la lecture de fichiers vidéos en tout genre ? Cette catégorie se divise en plusieurs choix distincts. En effet, la rubrique vidéo regroupe aussi bien les fonctions vidéos du media center, les boutiques de vidéo à la demande ou les services de catch up TV.

Menu des vidéos

Concernant la vidéo à la demande, il n’y a pas grand chose à dire. Les boutiques présentes sur le service sont les mêmes que celles disponibles avec une Freebox HD. A noter, par contre, que l’interface a bénéficié d’un joli lifting rendant la navigation plus agréable.

Service de vidéo à la demande

Concernant la télévision de rattrapage, peu de choses à dire également. Il s’agit du même service proposé sur l’offre Freebox. Pour ce qui est de TV Perso, point de nouvel habillage. En sélectionnant ce service, nous arrivons sur un écran reprenant l’interface de la Freebox HD.

Service TV Perso

Dommage que Free n’ait pas procédé à un lifting complet de ses services. Toutefois, en laissant l’interface TV Perso telle quelle et en privant la Freebox Evolution d’entrée vidéo, on se dit que le service, jadis connu sous le nom d’Armageddon, connaît peut-être ses derniers moments.

Le media center est un des atouts majeurs de la Freebox V6 selon Free. Lors de la conférence de presse présentant la Freebox Révolution, Xavier Niel a déclaré : « A ce jour, sur ce media player, on n’a pas trouvé un format de fichier qui n’était pas lu ». Cette affirmation se vérifie-t-elle dans la réalité ? Regardons sans plus attendre comment se comporte le lecteur vidéo.

A noter que les lecteurs USB situés sur le Player et le Server sont assez capricieux. Nous avons tentés de lire du contenu depuis des clés de stockage mais la plupart ne sont pas reconnues. Au final, nous avons uploadé nos fichiers de tests directement sur le disque dur du Freebox Server afin de le lire depuis le Player.

Pour éviter tout risque de perturbation du signal par le réseau électrique, nous avons raccordé les Player et le Server avec un câble Ethernet à la place du CPL.

Voici les résultats de nos tests de lecture avec les formats de fichier les plus courants :

[tableau]
[entete]Format`Codec vidéo`Codec audio`Résultat du test[/entete]
[ligne]Ironman.MKV`AVC en 1920 x 800 à 9 949 Kb/s`AC3 48 KHz 640 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Amdad.MKV`AVC en 1280 x 720 à 3135 Kb/s`AC3 48 KHz 448 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Avatar.MP4`AVC en 1280 x 720 à 1 997 Kb/s`AAC 44,1 KHz 118 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Dogskill.WMV`VC-1 WMV3 en 320 x 240 à 530 Kb/s`WMA2 22 KHz 1 canal`Non lu[/ligne]
[ligne]Home.MP4`AVC en 1280 x 720 à 1 999 Kb/s`AAC 44,1 KHz 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Home2.MP4`MPEG-4 en 1280 x 720 à 4 867 Kb/s`AAC 44,1 KHz 1 canal`Message d’erreur[/ligne]
[ligne]Home3.MPG`AVC H264 en 1920 x 1080 à 10 Mb/s`AC3 48 KHz 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Hangover.MKV`AVC en 1280 x 536 à 4 434 Kb/s`AC3 48 KHz 640 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Robotica.WMV`WMV3 en 1440 x 1080 à 8 000 Kb/s`WMA Pro 48 KHz 384 Kb/s 6 canaux`Vidéo recadrée en 16/9 et pas de son[/ligne]
[ligne]Shaun.DivX`DivX 5 en 624 x 272 à 3 992 Kb/s`MP3 48 KHz 160 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]SH-DIVX`DivX 5 en 720 x 406 à 1 154 Kb/s`MP3 44,1 KHz 128 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]SH.AVI`XviD en 1280 x 544 à 4 320 Kb/s`MP3 48 KHz 132 Kb/s 2 canaux`Fichier non lu[/ligne]
[ligne]Simpsons.MP4`AVC H264 en 1280 x 544 à 4 214 Kb/s`AAC 48 KHz 64 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Simpsons.MPG`MPEG-2 en 720 x 406 à 2 486 Kb/s`MP3 44,1 KHz 192 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Yuuko.MPG`MPEG-1 en 720 x 480 à 2709 Kb/s`MP2 48 KHz 128 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Cash.MPG`AVC H264 en 1280 x 544 à 4 603 Kb/s`AC3 48 KHz 448 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]9.MKV`AVC H264 en 1280 x 694 à 4 336 Kb/s`DTS 48 KHz 755 Kb/s 6 canaux et DTS 48 KHz 1 510 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Story.MKV`AVC H264 en 1280 x 720 à 3 136 Kb/s`AC3 48 KHz 128 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Gang.MPG`AVC en 1920 x 1072 à 384 Kb/s`AC3 48 KHz 384 Kb/s 6 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Guignols.AVI`DivX 3 en 576 x 432 à 1 158 Kb/s`MP3 48 KHz 128 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Tintin.AVI`DivX 4 en 576 x 432 à 1 035 Kb/s`MP3 44,1 KHz 96 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Ladykillers.VOB`MPEG-2 en 720 x 576 à 5 265 Kb/s`AC3 48 KHz 448 Kb/s 6 canaux et AC3 48 KHz 384 Kb/s 6 canaux`Vidéo sans son[/ligne]
[ligne]Inception.m2ts`VC-1 en 1920 x 1080 à 45 Mb/s`DTS-HD 48 KHz et AC3 48 KHz 640 Kb/s 6 canaux`Son sans vidéo[/ligne]
[ligne]Ami.xvid.avi`XviD en 576 x 240 à 931 Kb/s`MP3 48 KHz 130 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Lendemain.avi`XviD en 720 x 288 à 995 Kb/s`MP3 48 KHz 96 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Smallville.avi`DivX 5 en 720 x 400 à 990 Kb/s`MP3 48 KHz 96 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[ligne]Demain.avi`XviD en 640 x 480 à 1 008 Kb/s`MP3 48 KHz 128 Kb/s 2 canaux`Fichier lu[/ligne]
[/tableau]

Lecture de fichier vidéo

Les contrôles de lecture sont réussis. L’avance et le retour rapides sont efficaces avec un système de saut qui permet de faire des bonds de plusieurs secondes.

Par contre, les fanas de VOST seront déçus d’apprendre que les fichiers de sous-titres encapsulés (en MKV) ou séparés (en SRT ou SUB) ne sont pas lus par le Freebox Player. Ceci est d’autant plus dommage que la Freebox HD lit les sous-titres sans problème.

Un autre bémol à signaler : lorsque vous avez lu un fichier ou que vous arrêtez sa lecture, vous vous retrouverez automatiquement à la fin de la liste des fichiers sans que vous ne puissiez voir votre curseur. Il faudra appuyer sur la flèche Haut du pavé directionnel pour voir le curseur se positionner sur le dernier fichier du répertoire. De plus, il n’est pas possible de naviguer en boucle, une fois arrivé à la fin de la liste, vous ne revenez pas au début de la liste automatiquement. Espérons qu’une petite mise à jour vienne améliorer ce petit détail nuisant à l’ergonomie de la navigation.En ce qui concerne la musique, le lecteur est assez agréable à l’utilisation. En guise d’affichage en cours de lecture, nous avons la liste des titres qui seront joués. Le fichier en cours apparait au premier plan, les titres suivants se succèdent dans l’arrière plan avec un effet de flou et de profondeur.

Lecture de fichiers MP3

Le lecteur se montre assez polyvalent mais affiche quelques incompatibilités mystérieuses. Ainsi, deux fichiers d’un même format pourront subir un sort différent, soit le player le reconnaît, soit il le zappe purement et simplement.

[tableau]
[entete]nom`format`fichier lu[/entete]
[ligne]NIN`Flac 1Mb/s 44KHz`Non[/ligne]
[ligne]NIN`M4A Apple Audio-ALAC 1 Mb/s 44 KHz`Non[/ligne]
[ligne]Peak`M4A Apple Audio-AAC 128 Kb/s 44 KHz`Oui[/ligne]
[ligne]Midnight Cowboy`MPC MusepackSV7 213 Kb/s 44 KHz`Non[/ligne]
[ligne]Midlake`Flac 1 Mb/s 44 KHz`Oui[/ligne]
[ligne]Akin`MP3 190 Kb/s 44 KHz`Oui[/ligne]
[/tableau]

Le comportement du lecteur audio est le même que celui du lecteur vidéo. Les touches du pavé directionnel servent à naviguer à l’intérieur de la chanson. Les boutons de contrôle situés sur la partie inférieure de la télécommande permettent, quant à eux, de passer à la chanson précédente ou à la suivante mais également de mettre la lecture en pause.

Outre la lecture de fichiers musicaux stockés sur le réseau local, la partie Musiques permet d’écouter des radios en ligne. L’interface est, par contre, peu attirante :

Liste des radios

L’originalité du Freebox Player par rapport à la Freebox HD et aux décodeurs TV concurrents réside dans la présence d’un lecteur optique. Celui permet de profiter des CD audio, des DVD ou encore des Blu-ray. Nous avons testé le lecteur avec différents supports que nous avions sous la main.

Test de disques Blu-ray

Nous avons tout d’abord testé le Blu-ray de Dark Knight. Si celui-ci est lu sans problème, on constate tout de même une certaine lenteur à démarrer le film (plus de 50 secondes entre l’insertion du disque et le démarrage de la lecture).

Image d'attente de chargement d'un Blu-ray

Image d'attente de chargement d'un Blu-ray

Concernant la lecture à proprement parler, elle est fluide, l’image et le son sont bien restitués. La Touche Menu permet de faire apparaître le menu du disque pendant la lecture. Il est ainsi possible de changer de piste sonore, d’activer des sous-titres ou d’accéder aux bonus.

Menu principal du Blu-ray de Dark Knight

Menu audio du Blu-ray de Dark Knight

La lecture du Blu-ray Les Femmes de l’Ombre a posé moins de problèmes : le délai entre l’insertion du disque et l’arrivée des premières images est de moins de 40 secondes. La lecture du film se passe sans encombre et l’accès au Menu n’a pas d’effet négatif sur la fluidité de l’image. L’avance et le retour rapides sont efficaces même si on regrette que l’appui sur la touche lecture ensuite mette le film sur pause au lieu de reprendre la lecture à vitesse normale.

Nous avons testé d’autres Blu-ray et, à part des temps de chargement relativement longs, la lecture s’est déroulée sans encombre.

Test de disques DVD

Nous avons également testé la capacité du lecteur à lire des DVD Vidéo. Nos DVD Zone 2 passent correctement et offrent tout le confort d’un lecteur DVD du commerce. En revanche, le lecteur DVD du Freebox Player est zoné, nos essais avec des DVD Zone 1 se sont soldés par un message d’erreur nous informant qu’il est impossible de lire un disque issu d’une autre région.

Lecture d'un DVD Zone 1

Test de Divx sur CD

Nous avons également tenté de lire des vidéos stockés sur un CD ROM. Le disque est bien reconnu en tant que tel par le menu. Par contre, lorsqu’on lance la lecture, nous avons droit à un message d’erreur nous informant qu’il est impossible de lire le contenu du disque :

Lecture de film sur CD

Test de CD Audio

La lecture de CD Audio est plus que sommaire. Une fois le CD inséré et la lecture lancée, nous avons simplement droit à un écran fixe avec les numéros de piste et le temps écoulé qui s’affichent :

Lecture de CD Audio

Le Freebox Player étant connecté à Internet, il aurait été intéressant d’aller extraire une base de données en ligne pour afficher des informations relatives à l’album joué (artiste, nom des pistes, pochette…)

Pour résumer, le lecteur présent dans le Freebox Player n’offre pas les mêmes possibilités qu’un lecteur Blu-Ray du commerce. Entre l’impossibilité de lire des DVD d’autres zones et l’incapacité de lire des vidéos stockées sur un CD, on se retrouve même en dessous de ce qu’offre un lecteur DVD d’entrée de gamme.

On regrette par ailleurs l’absence de bouton d’éjection sur la façade du Player. Une fois la lecture achevée, il faut utiliser le menu d’accueil et se rendre sur « Blu Ray » puis descendre sur « Ejecter le disque ». Par ailleurs, la mécanique d’insertion et d’éjection ne nous semble pas des plus fiables. Le moteur toussote parfois en avalant un disque et il arrive que le plastique du lecteur grince lorsque le disque sort.

A signaler également, si vous éteignez votre Freebox Player avec un disque inséré dedans, il s’éjectera automatiquement au prochain démarrage. Il aurait été plus judicieux de l’éjecter lors de la mise en veille ou de le laisser dans le lecteur avec la possibilité de l’éjecter manuellement si on le souhaite.

Si le lecteur Blu-Ray remplit son rôle honnêtement, à savoir lire des Blu-Ray et des DVD, il fait pâle figure face aux lecteurs de constructeurs comme Samsung ou Philips, qu’on peut maintenant trouver sous la barre des 100 euros. De plus, l’impossibilité d’utiliser le lecteur optique quand on branche le Freebox Player par la prise Péritel réduit son intérêt pour les détenteurs de télévision dépourvue de prise HDMI.
Ce menu permet d’explorer les disques, comprendre espace de stockage, connectés au réseau local. Il s’agit aussi bien du disque dur présent dans le Freebox Server que des périphériques connectés (clé USB, disques durs externes…).

Liste des disques locaux

Rien à signaler de particulier dans cette rubrique. Vous trouverez ici la liste des fichiers photo, audio et vidéo contenus sur les différents supports connectés et vous pourrez en lancer la lecture d’un simple appui sur la touche OK.

Liste des fichiers stockés

Même inconvénient que pour les parties consacrées à la lecture de vidéos, de musiques ou de photos : une fois votre fichier lu, vous serez automatiquement positionné en fin de liste. Il faudra user de la touche Haut du pavé directionnel pour remonter au sommet de votre liste de fichiers. Comme tout boîtier TV qui se respecte, le Freebox Player permet d’afficher des photos sur le téléviseur. Il est possible de naviguer entre les différents fichiers pour les afficher ou de lancer un diaporama qui s’occupera de faire défiler les images à l’écran.

Menu des photos

Liste des photos

La plupart des fichiers sont compatibles. Nous avons testé différents formats, les JPG, PNG et GIF s’affichent sans problème. Seul les fichiers TIF ne s’affichent pas et donnent une message d’erreur.

Lecture d'un diaporama

Message d'erreur durant un diaporama

Malheureusement, les donnés EXIF ne sont pas prises en charge. Vous ne pourrez donc pas afficher d’informations supplémentaires concernant la photo à l’écran.

Plusieurs modes d’affichage sont disponibles, soit image par image soit à la façon d’un pêle-mêle permettant de visualiser les photos comme si elles étaient posées en vrac sur une table.

Affichage des photos en pêle-mêle

Par contre, aucun effet de transition n’est disponible à part celui par défaut et il n’est pas possible d’accompagner le diaporama de musique. Les seules options présentes sont la rotation de l’image ou la sélection en fond d’écran du menu d’accueil :

Changement de fond d'écran du menu principal

Au final, la partie consacrée aux photos remplit son rôle honnêtement, sans fioriture et sans fonctionnalité particulière. Nous aurions aimé trouver davantage de possibilités dans ce boîtier annoncé comme une révolution. Avec l’arrivée du firmware 1.0.2, le FreeStore ouvre ses portes et donne la possibilité de jouer à quelques jeux développés par Gameloft. Deux petites applications ludiques sont offertes : Asphalt 5 HD et Let’s Golf HD. Deux autres jeux sont présents, Uno HD à 4,99 € et NOVA HD à 6,99 €.

Menu des applications

Freestore

Pour jouer, pas question d’utiliser la télécommande comme une Wiimote, il faut impérativement un gamepad. Celui censé être livré avec la Freebox n’étant pas encore disponible, n’importe quel pad USB devrait faire l’affaire (à l’exception des gamepads Xbox et ceux sans fil pour PS3 qui ne sont pas compatibles). Les jeux fournis gratuitement sont sympathiques mais les gamers invétérés se tourneront plus certainement vers une console de salon.

Menu du web

Le Freebox Player intègre un navigateur permettant d’afficher des sites web ainsi qu’un gestionnaire de mails. Intéressons-nous tout d’abord à la navigation sur des sites Internet avec le navigateur inclus.

Navigateur Internet du Freebox Player

La page d’accueil est la page d’actualités du portail Free et il n’est apparemment pas possible de modifier l’adresse du site affiché par défaut.

L’intégralité de la navigation se fait à l’aide de la télécommande. Grâce au gyroscope intégré, vous contrôlez le curseur affiché à l’écran en orientant la télécommande dans différentes directions. Si cette façon de naviguer amuse et surprend quelques instants, elle se révèle vite imprécise et peu confortable.

Le dispositif de pointage n’est pas très précis et il est assez dur de bien viser un lien dans un texte. L’utilisation du clavier virtuel avec la télécommande est également ardue. Si cela reste négligeable pour entrer l’adresse d’un site web, l’écriture d’un mail devient vite épuisante.

Clavier virtuel utilisé pour entrer une url

Malheureusement le navigateur n’est pas compatible avec Flash. Cela est franchement dommage puisqu’il aurait été assez agréable de pouvoir visionner des vidéos de Youtube ou Dailymotion sur son écran de TV.

Le firmware 1.0.2 permet toutefois de télécharger du contenu depuis le navigateur. Les fichiers téléchargés seront stockés sur le disque dur du Freebox Server. Vous pouvez consulter l’historique de vos téléchargements en cliquant sur « Mes téléchargement » dans le menu Web.

Ce menu donne également la possibilité d’accéder aux Télésites. L’interface de navigation n’a malheureusement pas subi de cure de jouvence, on se retrouve donc devant le même écran que celui affiché par une Freebox HD.

Télésites

Plus intéressante, la consultation des mails Free peut également se faire depuis le téléviseur. Si le clavier virtuel de l’interface n’est pas des plus pratiques pour rédiger un texte, la possibilité de brancher un clavier physique sur le port USB améliore la situation.

Au final, la possibilité de naviguer sur le web avec le Freebox Player reste anecdotique, la faute à un système de pointage pas très précis et à un navigateur intégré offrant peu de possibilité. Cette fonctionnalité peut donc servir en dépannage ou en utilisation occasionnelle car cette solution n’offre pas le confort de navigation d’un ordinateur ou même d’un smartphone. Comme son nom l’indique, cette catégorie permet de paramétrer différents réglages du Freebox Player. Il est ainsi possible de configurer l’image, le son mais aussi de calibrer la télécommande.

Menu des réglages

La partie consacrée aux réglages comprend six catégories :

  • Télévision
  • Affichage
  • Audio
  • Télécommande
  • Gérer mon compte
  • Système

Les réglages consacrés à la TV permettent notamment de sélectionner la source du signal qui sera privilégiée (TNT, ADSL, ADSL HD…) ainsi que sa qualité (SD, HD, bas débit, 3D). Il est également possible d’effectuer un scan des chaînes TNT ou de paramétrer la gestion des sous-titres.

Réglages de la télévision

Concernant l’affichage, le menu offre plusieurs possibilités qui vont de l’ajustement de l’image à la restauration du fond d’écran original en passant par la sélection de la sortie vidéo ou de la résolution.

Réglages de l'affichage

Le paramétrage de l’affichage est relativement complet et permet d’optimiser l’affichage suivant le type de téléviseur que vous avez (HD ready, full HD, SD…).

La partie consacrée au son offre, elle aussi, la possibilité de paramétrer le signal audio suivant votre installation :

Réglages du son

Il est ainsi possible de choisir la destination de sortie principale, d’activer une sortie secondaire, de changer le type de mixage du signal ou encore de régler son taux de compression.

L’ensemble de ces réglages devrait permettre d’utiliser votre Freebox Player de façon optimale en fonction de votre équipement audiovisuel. Ces choix sont présentés de façon suffisamment claire pour ne pas perdre le néophyte au milieu des choix possibles.

En quatrième place sur la liste des réglages, nous trouvons la télécommande. La page de configuration de la télécommande offre deux options : appairer une nouvelle télécommande ou recalibrer l’actuelle.

Réglages de la télécommande

Le calibrage consiste simplement à poser la télécommande sur une surface plane pour que le Freebox Player détecte sa position quand elle n’est pas en service. La procédure est simple mais moyennement précise : notre télécommande offre toujours plus d’amplitude sur la gauche que sur la droite lorsque nous naviguons sur une page web.

Le choix « Gérer mon compte » permet simplement de voir vos abonnements aux divers bouquets et chaînes optionnels ou de modifier les codes de protection du Freebox Player (code d’achat et code parental).

Paramètres du compte

Enfin, la partie consacrée au système est avant tout une page d’informations vous permettant de connaître la version du firmware actuellement utilisée ou le numéro de série de la télécommande. Il est également possible, à partir de cette page, de redémarrer le Freebox Player.

Réglages du système

La consommation d’énergie des équipements hi-tech devient de plus en plus importante. A l’heure où nous multiplions les appareils électroniques dans les foyers (TV, ordinateur, décodeur, box, console…), il est bon de réduire la consommation de chacun, non seulement pour éviter de faire flamber votre facture, mais également de limiter l’impact de votre foyer sur l’environnement.

Nous avons mesuré la consommation du Freebox Player dans différentes situations : lecture de Blu-Ray, lecture de musique, veille, affichage de la télévision…

[tableau]
[entete]Situation`Consommation en Watts[/entete]
[ligne]Menu d’accueil`17-18 W[/ligne]
[ligne]Visionnage de la télévision`18-19 W[/ligne]
[ligne]Lecture de Blu-Ray`25-26 W[/ligne]
[ligne]Lecture de vidéo`19-20 W[/ligne]
[ligne]Lecture de musique`19-20 W[/ligne]
[ligne]Veille simple`14 W[/ligne]
[ligne]Veille profonde`1 W[/ligne]
[/tableau]

Cette consommation s’avère relativement honnête pour un décodeur TV doté d’un lecteur optique. L’absence de disque dur intégré fait légèrement chuter la consommation du Freebox Player mais cela se fait au détriment de celle du Freebox Server qui monte par exemple à plus de 20 Watts lors d’un enregistrement TV.

A titre de comparaison, le décodeur neufbox Evolution affiche une consommation de 12 W en fonctionnement (visionnage TV, lecture vidéo…) et de 11 W en veille.Free avait annoncé une révolution en présentant sa nouvelle offre. Si le Freebox Player possède un véritable potentiel pour être le décodeur TV le plus polyvalent du marché, il est mal exploité à cause d’un firmware encore limité.

Sur plusieurs points, le Freebox Player nous a déçu. Le lecteur DVD/Blu-Ray offre bien moins de possibilités qu’un lecteur du commerce d’entrée de gamme. Des modèles à moins de 100 euros signés Philips, LG ou Samsung bénéficient d’une meilleure ergonomie. Entre des temps de chargement particulièrement longs pour les Blu-Ray et l’impossibilité de lire des vidéos depuis un CD ROM, le Freebox Player a encore du chemin à faire pour remplacer une platine de salon.

Port USB du Freebox Player

Pour ce qui est du media center, le contrat est partiellement rempli. La compatibilité avec les codecs audio et vidéos les plus couramment utilisés est bonne. Le point noir vient de l’absence de gestion des sous-titres, une régression par rapport à la Freebox HD.

La navigation sur Internet reste, quant à elle, anecdotique. L’imprécision de la télécommande y est pour beaucoup. On résout le problème en branchant une souris et un clavier en USB mais, dès lors, autant utiliser un ordinateur qui offre plus de confort (meilleur affichage, plus rapide, lecture de vidéos…).

Pour ce qui est des jeux, un effort reste à faire si Free veut hisser le Freebox Player « entre la Wii et la PS3 ». Avec des jeux orientés casual gaming (conçus pour smartphone au départ) et des graphismes plus proches d’une DS, le décodeur TV est loin de remplacer une console de salon.

En résumé, le bilan est mitigé. Xavier Niel avait présenté la Freebox Révolution comme étant l’offre qui centraliserait tous les loisirs numériques et remplacerait les lecteurs DVD/Blu-Ray de salon, les consoles de jeu et les lecteurs multimédia mais il reste encore du chemin à parcourir pour remplir cette mission. Bien entendu, il n’y a pas que des points négatifs, la partie TV est bien soignée et le décodeur bénéficie d’une bonne réactivité. Mais à trop vouloir en faire, le Freebox Player ne fait les choses qu’à moitié. Un défaut de jeunesse que Free résoudra rapidement ? Réponse dans les prochaines mises à jour.

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