FacebookTwitterGoogle+

Afrique
Un nouveau pont est jeté entre l’Afrique et l’Europe. Le 19 décembre, France Télécom-Orange et les autres membres du consortium ACE ont annoncé la mise en service du câble sous-marin ACE (Africa Coast To Europe). Il permettra aux pays africains raccordés d’étendre l’accès Internet haut débit et d’améliorer la capacité des réseaux actuels.

C’est une information qui est passée inaperçue pourtant elle marque une étape importante dans le développement d’Internet en Afrique. Un an après le raccordement du câble sous-marin ACE (Africa Coast To Europe) à la France, France Télécom-Orange a annoncé la semaine dernière à Banjul, en Gambie, la mise en service de ce câble qui reliera, pour cette première étape, la France à Sao Tomé & Principe. Dans une deuxième phase, il sera prolongé jusqu’en Afrique du Sud.

Sur 17 000 km au total de longueur, 12 000 km de fibre optique ont été déployés pour connecter 13 pays depuis la France à Sao Tomé & Principe en longeant la côte ouest de l’Afrique. Cependant, deux pays sans façade maritime, le Mali et le Niger , seront également desservis grâce à un prolongement terrestre.

Déploiement câble ACE 2011

Dès à présent, sept pays peuvent déjà bénéficier de ce raccordement : la Gambie, la Guinée Équatoriale, le Libéria, la Mauritanie, Sao Tomé & Principe et la Sierra Léone. Grâce à ce nouveau câble, les opérateurs présents dans ces pays pays peuvent étendre l’accès à l’Internet haut débit et développer des services innovants et indispensable au développement économique de leur pays.

D’après Orange, ACE bénéficie de la technologie la plus performante utilisée actuellement dans le domaine des câbles sous-marins : « le multiplexage de longueur d’onde (WDM) qui permet d’augmenter la capacité en fonction des besoins sans nouvelle intervention sous-marine. La capacité totale s’élèvera à 5,12 Tbps grâce à la nouvelle technologie 40 Gbps qui supporte les réseaux ultra-haut-débit. » De plus, Sur les 700 millions de dollars d’investissement France Télécom-Orange et ses filiales ont participé à hauteur de 250 millions.

FacebookTwitterGoogle+

FacebookTwitterGoogle+
FacebookTwitterGoogle+

câble sous-marinC’est un nouveau pont jeté entre la France et le continent africain. France Télécom-Orange a annoncé dans un communiqué que le câble sous-marin ACE (Africa Cosat To Europe) a atterri le 10 octobre à Penmarc’h (Finistère). Long de 17 000 km, il reliera la France à l’Afrique du Sud en desservant 23 pays.

D’ici quelques mois, le continent africain passera à l’ère de la fibre optique. Hier, Orange a annoncé que le câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe) a atterri dans la station de câbles de Penmarc’h (Finistère). ACE entrera an service au deuxième semestre 2012. Long de 17 000 km, ce câble augmente les capacités de l’Internet haut débit en Afrique, accroît la sécurisation du trafic entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie et donne l’accès au haut débit aux 23 pays qui y sont raccordés.

Selon le communiqué d’Orange, le câble ACE apportera, pour la première fois, le haut-débit et la connectivité internationale en Gambie, Guinée, Guinée Équatoriale, Libéria, Mauritanie, Sao Tomé & Principe et en Sierra Leone, permettant à ces pays d’accéder à de nouveaux usages. En outre, des pays ne possédant pas de façade maritime comme le Mali et le Niger seront également connectés via le réseau terrestre.

Déploiement câble ACE 2011

Comme le souligne Orange, ACE vient renforcer les capacités des pays déjà connectés au câble SAT3-WASC-SAFE.

Une connexion haut débit sur le monde

Orange précise que dans la sation de Penmarc’h, ACE est raccordé au Sea-Me-We 3, le câble le plus long du monde qui relie l’Europe au Japon et à l’Australie via l’Inde. De plus, l’interconnexion au réseau national de France Télécom donne au continent africain une connexion avec les Etats-Unis.

La capacité de ce câble s’élèvera à 5,12 Tb/s, sa fabrication et son déploiement ont coûté 700 millions de dollars dont 250 millions pris en charge par France Télécom-Orange. En investissant massivement sur le continent africain, l’opérateur français devient un des acteurs majeurs sur une région du monde où tout reste à faire en matière de réseau.

FacebookTwitterGoogle+

FacebookTwitterGoogle+

Articles en relation