Les opérateurs s’engagent à couvrir les zones blanches en 3G d’ici 2017

22
MAI
2015
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Les quatre opérateurs mobiles viennent de signer un accord avec le ministère de l’économie : toutes les zones blanches privées de 2G ou de 3G devraient être couvertes d’ici 2020.

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Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom se sont réunis hier à Bercy avec le ministre de l'économie au sujet de la couverture 2G, 3G et 4G des zones rurales. Les quatre opérateurs ont signé un accord : d'ici 2017, tous les Français devraient pouvoir profiter de la 3G.

La 2G pour tous d'ici 2016

Alors que la 4G est devenue monnaie courante dans une grande partie du territoire, certaines zones en France ne bénéficient même pas de 2G. Une lacune qui devrait rapidement être comblée puisque les quatre opérateurs se sont engagés hier à couvrir les 160 communes concernées d'ici l'année prochaine. "Les quatre opérateurs mobiles nationaux seront désormais tenus de couvrir l'ensemble des centres-bourgs des communes qui ne disposent, à ce jour, d'aucun service de téléphonie mobile (2G) d'ici la fin 2016" indique en effet Bercy.

Plus de zones blanches d'ici 2020 ?

Le déploiement 2G n'est qu'une première étape. A terme, le ministère souhaite que les habitants des zones blanches puissent profiter du haut débit mobile. Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR sont ainsi tenus d'apporter une couverture 3G aux zones actuellement non couvertes :  "Les opérateurs devront également apporter un service d'accès mobile à internet (3G) aux 2.200 communes aujourd'hui non couvertes avant la mi-2017", ajoute Bercy.

En outre, un recensement national va être effectué afin de vérifier que toutes les zones blanches du pays soient bien prises en compte. « L'objectif est d'avoir zéro zone blanche en France en 2020 » a ajouté le ministre de l'Economie.

L'ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) sera chargée de veiller au bon déroulement du déploiement mobile.  En cas de non-respect des engagements des opérateurs, le gendarme des télécoms pourra faire usage de son pouvoir de sanction.

Source : Les Echos
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