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Ohlala : naissance du Uber de la prostitution en Allemagne

25
AOÛ
2015
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La Uberisation de la société touche tous les domaines y compris celui de la prostitution. En Allemagne, l’application Ohlala, met en relation clients et prostitués sans intermédiaires.

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Si Tinder a permis de faciliter les rencontres sans lendemain, Ohlala devrait faciliter les rencontres tarifées entre adultes. Née des cendres de l'application Peppr, Ohlala est le nouveau projet de la femmes d'affaires Pia Poppenreiter.

Pour le moment, ce n'est pas la peine de vous rendre sur l'AppStore ou sur Google Play, Ohlala n'en est qu'au stade du site Internet et surtout, il ne fonctionne qu'en Allemagne et plus précisément à Berlin, où la législation sur la prostitution est beaucoup plus libre qu'en France (les maisons closes y sont autorisées).

En quelques clics, n'importe qui peut s'inscrire pour vendre ses charmes et n'importe qui peut les acheter. Le site a pensé à tout : prix des prestations, localisation, horaire. La demande est transmise à la candidate qui décide d'accepter la prestations.

ohlala-app

Tout le monde peut vendre ses charmes même les hommes.

Pour Pia Poppenreiter « L’idée est de laisser le choix aux femmes de monnayer leurs charmes tout en éliminant les intermédiaires potentiels, les obligations d’agenda et tous les autres risques et contraintes avec lesquels une Escort doit compter. Quelles que soient les choses que ces deux personnes veulent faire – que ça consiste à tenir compagnie lors d’un dîner ou à finir au lit ensemble – il s’agit de leur vie privée et ils doivent se mettre d’accord en amont, avant de se rencontrer ».

Avant d'assister à un succès comme Uber, Ohlala devra être accepté par l'Appstore et par Google Play. Enfin, s'il y peu de chances que les prostituées françaises attaques les utilisateurs d'Ohlala dans la rue, il n'est pas dit que l'Etat autorise ce genre d'application et de site. Cependant, a-t-il les moyens de l'interdire ?

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